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Harqu

Une des nombreuses possibilités de Harqû, figurant ici sur une main.

On définit par Harqû le rendu de la mixture de Khatam sous tout ses angles, ainsi, on peut appeler Harqû l'utilisation de la Khatam comme soin capilaire et comme teinture chez les femmes, mais aussi appeler de cette façon l'art de dessiner sur la peau par le biais du mélange obtenu avec cette même plante.

Son usage est souvent le même, on le prépare comme une pâte, en commençant par broyer les pétales et les feuilles de la Khatam jusqu'à ce que le tout forme une poudre baignant dans l'huile naturelle de la fleur, on y ajoute de l'eau, du sucre pour l'uniformité, ainsi qu'un colorant lorsqu'il s'agit de l'usage corporel, généralement du thé pour assombrir.

En terme symbolique, les Harqûs ne peuvent pas comporter de représentation de personnages ou d'animaux, pour des raisons morales lié au culte des Jumelles. Ainsi, les Harqûs se présentent souvent sous la forme d'arabesques et de décorations propre au porteur.

Les usages des HarqûsModifier

Les Harqûs se déploient sous différentes formes et reflête un aspect sacré, ainsi, tout animal jugé noble est autorisé à avoir des Harqûs, Humain et certains bêtes comprises.

CorporellementModifier

Les Harqûs jouent un rôle symbolique, pouvant remplacer le symbolisme des tatouages présent dans d'autres cultures, l'avantage d'un Harqû réalisé par la Khatam est qu'il reste éphèmère, le tatouage étant interdit dans la conception Harwanite -seul le bétail est marqué, et l'Homme est une espèce noble-.

Sur la peau, ils peuvent avoir l'effigie de symboles protecteurs ou prophylactiques, formant des idéogrammes ou des signes pictographiques. Chez les femmes, l'Harqû est tatoué à l'occasion des mariages et préserve leur santé, ce qui a rendu cette pratique commune parmi les femmes aisées. Plus qu'un art folklorique, l'Harqû émanant de la Khatam est perçu comme une arme de séduction féminine lorsque porter par une femme dans la vie citoyenne. Elles l'utilisent aussi sous sa forme pâteuse, qu'elles appliquent dans les cheveux avant de les couvrir d'un drap ou d'un tissu, une fois sec après une bonne heure, il leur suffit de se rincer les cheveux pour voir qu'une couleur auburn/acajou violet a remplacé l'éclat noir de jaix naturel.

Chez les Hommes, l'Harqû conserve son attrait atypique parmi les jeunes mariés, mais fait surtout parti de la vie religieuse et est très usé par les belligérants. Ainsi, on note des formes singulières :

Les yeux de la Providence, qui consiste à apposer un Harqû sur le contour des yeux, permettant selon la croyance populaire d'améliorer la perception.





Les Harqûs en SociétéModifier